Supprimer les gîtes
On repère et on élimine ou neutralise les points d'eau stagnante où le moustique pond : coupelles, gouttières, regards, récipients. C'est la base : sans gîte, pas de nouvelle génération.
Soirées gâchées, piqûres en plein jour, terrasse inutilisable : à Marseille, le moustique tigre a changé la donne. La solution durable n'est pas de pulvériser au hasard, mais d'agir sur tout le cycle — supprimer les gîtes, traiter les larves, puis cibler les adultes. On vous rend vos extérieurs.
On pulvérise, on est tranquille deux jours, et ils sont de retour. La raison est simple : tant que les gîtes larvaires ne sont pas traités, de nouvelles générations éclosent sans cesse. Comprendre ce cycle, c'est comprendre pourquoi un traitement de surface ne suffit jamais.
Une démoustication efficace attaque le moustique à chaque étape de sa vie. C'est l'approche dite « lutte intégrée », recommandée par les spécialistes : trois leviers complémentaires plutôt qu'une seule pulvérisation.
On repère et on élimine ou neutralise les points d'eau stagnante où le moustique pond : coupelles, gouttières, regards, récipients. C'est la base : sans gîte, pas de nouvelle génération.
Sur les eaux qui ne peuvent être supprimées, on applique un larvicide biologique de type Bti (Bacillus thuringiensis), très sélectif et recommandé par l'OMS. Il tue les larves sans nuire aux autres espèces.
On applique un adulticide rémanent sur les zones de repos des moustiques (haies, feuillages, sous-faces). Ciblé sur la végétation, il réduit immédiatement la population adulte et garde un effet dans le temps.
Sprays, bougies, ultrasons, pièges UV : on a tous essayé, avec des résultats décevants. Une démoustication pro, c'est une stratégie, les bons produits et le bon ciblage — la seule façon de faire reculer durablement la pression de moustiques.
Les solutions grand public ne traitent que les adultes du moment. Sans action sur les gîtes et les larves, le répit dure quelques jours. Notre approche casse le cycle de reproduction, pour un résultat qui tient.
Gîtes + larves + adultesLe larvicide Bti et les adulticides professionnels sont réservés aux applicateurs certifiés Certibiocide. Bien choisis et bien dosés, ils sont efficaces et maîtrisés ; mal employés, les produits du commerce sont décevants ou mal utilisés.
Produits pros · CertibiocideOn ne pulvérise pas partout : on traite les zones de repos et de ponte réellement utilisées, en préservant le reste du jardin et les espèces utiles. C'est plus efficace, plus économe et plus respectueux de votre environnement.
Zones ciblées, pas de surdosageLa pression monte de mai à novembre. Intervenir tôt en saison sur les larves évite l'explosion estivale ; un programme de passages réguliers maintient ensuite une faible population. Le calendrier compte autant que le produit.
Mai à novembre · anticipationLa lutte anti-vectorielle officielle (autour des cas de dengue, chikungunya ou Zika) est menée par les ARS et leurs opérateurs ; notre intervention vise le confort et la réduction des populations de moustiques chez les particuliers et les professionnels.
On commence toujours par observer votre extérieur avant d'agir : c'est ce qui permet de cibler juste. Voici concrètement comment se déroule une démoustication.
On traite avec précision, en préservant votre jardin et les espèces utiles, et on vous explique chaque geste. Medhi ou Julien réalise l'intervention en personne, avec le matériel adapté et des produits maîtrisés.
Démoustiquer ne veut pas dire asperger tout le jardin. On traite les bons points — gîtes et zones de repos — avec la juste quantité de produit. Résultat : une efficacité réelle, un environnement préservé, et des extérieurs où l'on peut enfin profiter des soirées d'été.
Le tarif dépend surtout de la surface à traiter, du nombre de gîtes et du niveau d'infestation : un petit balcon et un grand jardin arboré n'ont pas le même coût, et les prix deviennent dégressifs sur les grandes surfaces. Les repères ci-dessous donnent les ordres de grandeur 2026 ; le devis précis est gratuit, après diagnostic.
Climat chaud, longues soirées en extérieur, jardins et terrasses partout : Marseille offre au moustique tigre des conditions parfaites. Il y est solidement implanté, et la saison de gêne y est plus longue qu'ailleurs. Connaître ce contexte aide à intervenir au bon moment.
La chaleur méditerranéenne et la douceur prolongée font durer l'activité des moustiques bien au-delà de l'été. À Marseille, la pression peut s'étirer du printemps à l'automne, ce qui justifie souvent un suivi de saison plutôt qu'un seul traitement.
Aedes albopictus est présent et actif dans toute l'agglomération. Petit voyageur, il reste près de son lieu de naissance : agir chez soi sur les gîtes a donc un effet direct et local sur la gêne ressentie.
L'art de vivre marseillais se passe dehors : coupelles de plantes, récupérateurs d'eau, gouttières, regards y multiplient les gîtes. Quelques points d'eau oubliés suffisent à réensemencer tout un quartier ; d'où l'importance de les traquer.
En PACA, le moustique tigre fait l'objet d'une surveillance renforcée de mai à novembre, avec un dispositif activé chaque saison. Signaler sa présence et réduire les gîtes chez soi s'inscrit dans cet effort collectif contre les maladies vectorielles.
Du Vieux-Port aux quartiers sud, de l'Estaque au Camas : on traite moustiques et moustique tigre dans tous les arrondissements et leurs alentours, pour les jardins de particuliers, les copropriétés, les restaurants et hôtels avec terrasse, et les collectivités. Diagnostic et devis gratuits.
Quelques termes qui reviennent dans un devis ou une discussion avec un professionnel. De quoi comprendre ce qui est traité, avec quoi, et pourquoi.
Ensemble des opérations visant à réduire les populations de moustiques, en agissant sur les larves et les adultes ainsi que sur leurs lieux de reproduction.
Aedes albopictus, espèce diurne et agressive implantée dans le sud. Vecteur potentiel de dengue, chikungunya et Zika sous certaines conditions.
Point d'eau stagnante où le moustique pond et où se développent les larves : coupelle, gouttière, regard, récipient oublié. Cible n°1 d'une lutte efficace.
Produit qui élimine les larves avant qu'elles ne deviennent adultes. Le Bti, biologique, est le plus utilisé pour son efficacité et sa sélectivité.
Bacillus thuringiensis israelensis, bactérie produisant un larvicide biologique hautement sélectif, recommandé par l'OMS, sans danger pour les autres espèces.
Produit ciblant les moustiques adultes, appliqué sur leurs zones de repos. Action choc immédiate et, selon le produit, effet rémanent.
Approche combinant suppression des gîtes, larvicide et adulticide, plus efficace et durable qu'une simple pulvérisation des adultes.
Capacité d'un produit à rester actif un certain temps après application, prolongeant l'effet sur les moustiques au-delà de l'intervention.
Actions de santé publique contre les moustiques vecteurs de maladies, menées par les ARS autour des cas déclarés de dengue, chikungunya ou Zika.
Maladie transmise par un insecte vecteur (comme le moustique tigre) : dengue, chikungunya, Zika. Surveillée de mai à novembre en métropole.
La clé est d'agir sur tout le cycle, pas seulement sur les moustiques adultes. On supprime d'abord les gîtes larvaires (eaux stagnantes : coupelles, gouttières, récipients), on applique un larvicide biologique de type Bti pour empêcher les éclosions, puis un traitement adulticide ciblé sur la végétation où les moustiques se reposent. Pulvériser uniquement des adultes, sans traiter les gîtes, ne donne qu'un répit de courte durée.
Le moustique tigre (Aedes albopictus) est très implanté dans le sud et particulièrement à Marseille. Il est surtout gênant par ses piqûres diurnes, mais il peut, dans certaines conditions, transmettre la dengue, le chikungunya ou le Zika lorsqu'il a piqué une personne déjà infectée. C'est pourquoi il fait l'objet d'une surveillance de mai à novembre par les autorités sanitaires. Réduire les populations autour de chez soi limite la gêne et le risque.
Pour un jardin de particulier, une intervention ponctuelle (larvicide sur les gîtes + adulticide sur les zones végétalisées) se situe en général autour de 90 à 250 € selon la surface, avec des tarifs dégressifs au-delà de 500 m². Un traitement larvicide seul peut démarrer plus bas. Pour une protection sur toute la saison, des formules récurrentes (passages réguliers de mai à novembre) se chiffrent sur devis. Le diagnostic et le devis sont gratuits.
Peu, voire pas du tout pour les ultrasons, dont l'efficacité n'est pas démontrée. Les lampes UV électriques attrapent surtout d'autres insectes. Les bornes professionnelles à CO₂ peuvent réduire localement une population sur la durée, mais restent un complément. La méthode réellement efficace reste la lutte intégrée : supprimer les gîtes, traiter les larves, puis cibler les adultes.
Le geste le plus utile est d'éliminer les eaux stagnantes, où le moustique tigre pond : videz coupelles de pots, seaux, jouets, gouttières et regards, couvrez les récupérateurs d'eau, renouvelez l'eau des abreuvoirs. Une simple soucoupe oubliée suffit à produire des centaines de moustiques. Ces gestes, combinés à un traitement professionnel, font toute la différence.
Oui, vous pouvez signaler sa présence sur la plateforme officielle de l'ANSES (signalement-moustique.anses.fr), ce qui alimente la surveillance nationale. En cas de cas de dengue, chikungunya ou Zika, ce sont les autorités sanitaires (ARS et leur opérateur) qui mènent la lutte anti-vectorielle autour des lieux concernés. Notre intervention, elle, vise le confort et la réduction des populations chez vous.
Diagnostic et devis gratuits, lutte intégrée contre les moustiques et le moustique tigre : suppression des gîtes, larvicide Bti, adulticide ciblé, conseils de prévention. Medhi ou Julien intervient en personne, ponctuellement ou sur toute la saison.
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